Burnout sportif

Mais que vient-il de se passer?

Par la Mountain Queen

Coach : OK dans 1 min, 30 30 x 20 a 150% de son FTP…

La Mountain Queen se met en mode on se défonce et rage intérieurement à l’idée de devoir encore faire des 30 30. Le questionnement s’installe… « Pourquoi sé faire que je fais ça une fois de plus avec encore la même foutu musique depuis 3 semaines ». McSween dirait en ai-je vraiment besoin ? Tout ça pour mieux performer dans plusieurs mois… Beaucoup d’efforts à donner et l’hiver vient de commencer…(En gros ça spin solide autant sur le vélo que dans la tête.. Les jambes à 95 rpm et la tête à 300)

Je débarque de mon vélo. Je le démonte du computrainer …… Je pogne mon vélo d’amour qui est devenu une aversion.

Surentraînement? Épuisement? Et bien NON… Burnout sportif…

Plus de détails dans l’article : Portrait TCR – La Mountain Queen

Comment cela a-t-il pu se produire?

À bien y penser, tous les ingrédients étaient présents pour frapper le mur de plein fouet. J’ai suivi sans le savoir la recette parfaite pour un désastre!

Est-ce que cette situation aurait pu être évitée?
Probablement… Mais il aurait fallu connaître les facteurs de risques avant de se lancer dans cette histoire de cyclisme.

La recette sous forme de conte  du burnout sportif

Voici un conte pour effrayer les sportifs

Il était une fois,

Un vélo est offert en cadeau…
Tomber en amour avec celui-ci est si facile. Avec lui, la liberté est à notre portée! 

Il t’accepte comme tu es. Sans compromis. Il nous apporte joie et vitalité. Puis un jour… Ton amour se transforme de passion harmonieuse, a passion obsessive… Il fait désormais partie intégrante de toi.

À ce moment, si tu n’y prends pas garde… Ton vélo peut se retourner contre toi pour t’écraser et prendre toute la place… 

Fin

Qu’est-ce véritablement le Burnout sportif ?

À ne pas confondre justement avec le surentraînement et l’épuisement. Le burnout a une définition bien à lui. Il est caractérisé comme un syndrome psychologique DURABLE et CONTINU, composé de trois dimensions

(a) l’épuisement émotionnel et / ou mental et physique, qui est caractérisé par un sentiment de fatigue émotionnelle et physique provenant des demandes associées à l’entraînement et à la compétition,

(b) le sentiment de diminution de l’accomplissement, qui est caractérisé par un sentiment d’inefficacité et la tendance à s’évaluer négativement en terme de performances et d’accomplissements sportifs, et

(c) la dévalorisation du sport, qui est définie comme une attitude négative, détachée vis à vis de la pratique, se traduisant par un manque d’intérêt à propos du sport et de la performance 

Raedeke & Smith, 2001, 2008

La définition fait référence à un processus/ étape, par lequel la personne doit vivre avant d’atteindre le fameux burnout. 

Si le Burnout est aussi désastreux que sa renommée l’indique, je veux être certaine de comprendre tous les facteurs de risque et de les reconnaître pour ne pas les reproduire à nouveau.                     

Plusieurs années de recherche ont permis de mettre en évidence les causes de cette pathologie:

  • Stress
  • Sentiment d’être piégé
  • Une identité sportive exclusive
  • Perception d’un fort contrôle des personnes significatives
  • Non-satisfaction des besoin psychologiques fondamentaux
  • Faible motivation autodéterminée
  • Poursuite de buts d’évitement
  • Formes inadaptées de perfectionnisme
  • La passion

Le fameux stress

L’athlète est confronté à subir un stress chronique lié aux multiples demandes qui lui sont imposées, tel que l’entraînement et la pression de lui-même et de son entourage. Ces demandes seront vécues de façon plus ou moins contraignante dépendamment de sa capacité d’adaptation. Si cette capacité est déficiente, cela entraînera des réactions émotionnelles conduisant à des changements de comportement et augmentera encore plus le stress de l’individu. Un jour, le ratio coût versus bénéfice sera débalancé ce qui changera sa perception vis à vis son sport autrefois tant aimé. Si ce stress chronique est de plus associé à une récupération insuffisante, cela amènera des symptômes psychologiques (anxiété, colère… ) et physiologiques ( une diminution du système immunitaire).

Sentiment d’être piégé

L’entraîneur et entraîner partagent une relation étroite sur plusieurs dimensions. Ce qui fait de cette relation la plus intense et exigeante dans le monde du sport. 

D’un côté, l’entraîneur recherche la meilleure performance, lui aussi vit une énorme pression. L’investissement de l’athlète fait toute la différence dans cette relation. 

Après un certain temps, certaines personnes peuvent finir par se sentir piégées dans un cercle vicieux car les contraintes y sont grandes sur les autres sphères de leurs vies. En revanche, ils se sont énormément investis (temps, argent…) Malgré le fait qu’ils n’y tirent peut-être plus autant de plaisir, ils poursuivent l’activité en se sentant obligés et mécontents. 

Une identité sportive exclusive

Les contraintes et l’engagement du sport de haut niveau privent les athlètes de se développer comme personne en dehors du contexte sportif. D’où le sentiment d’une identité sportive exclusive. Ils pourraient finir par entretenir le rêve d’arrêter le sport pour combler le besoin d’autonomie et le désir d’explorer de nouvelles dimensions de leurs personnalités.

Perception d’un fort contrôle des personnes significatives

Si l’athlète perçoit son entraîneur comme une personne donnant moins d’éloges/moins d’encouragements, qui agit comme un dictateur en considérant la victoire comme plus importante que le développement de l’athlète, il est à risque plus élevé de burnout.

Le soutien et l’influence des personnes significatives sont aussi des facteurs déterminants.                  

Lorsque l’athlète se sent lié à ses pairs, il aura plus de perceptions de plaisir. Il désirera pratiquer l’activité par choix, ce qui créera une motivation intrinsèque (une action conduite uniquement par l’intérêt et le plaisir de l’individu, sans attente de récompenses externes).

Formes inadaptées de perfectionnisme

Nous pourrions voir le perfectionnisme comme une attitude idéaliste qui ne tolère pas la déception. Frost, Marten, Lahart, et Rosenblate (1990) décrivent le concept comme adapté et inadapté. 

Le perfectionnisme inadapté correspond à des préoccupations à propos des erreurs, des doutes sur l’action, des attentes et des critiques de la part des parents ; tandis que le perfectionnisme adapté correspond à des standards personnels élevés et un besoin d’organisation.

Frost, Marten, Lahart, et Rosenblate (1990)

Non-satisfaction des besoin psychologiques fondamentaux, faible motivation autodéterminée et poursuite de buts d’évitement

Il y a deux formes de motivation selon Lemyre et al. (2008)

une « motivation adaptative » (i.e., faible orientation vers l’ego, forte orientation vers la tâche, faible climat de performance, fort climat de maîtrise, haute habileté perçue, faibles standards personnels, faible préoccupation à propos des erreurs, faibles doutes sur les actions, faibles attentes parentales, faibles critiques parentales) et une « motivation maladaptative » (i.e., forte orientation vers l’ego, faible orientation vers la tâche, fort climat de performance, faible climat de maîtrise, faible habileté perçue, hauts standards personnels, forte préoccupation à propos des erreurs, forts doutes sur les actions, fortes attentes parentales, fortes critiques parentales)

Lemyre et al. (2008)

L’athlète qui possède une motivation maladaptative, ce qui implique donc l’ego avec une attitude de maîtrise-évitement (le but de ces évitements est d’échapper à la démonstration de son incompétence. Il a une véritable aversion pour cette incompétence). Il est beaucoup plus enclin au burnout sportif devant cette attitude négative face à lui-même.           

Peu importe la motivation, elles sont déterminées par le besoin de combler ces trois besoins fondamentaux :

  • Affiliation
  • Compétence
  • L’autonomie               

Moins la motivation est autodéterminée et plus il y a mécontentement des trois besoins fondamentaux, plus l’individu court le risque de faire un burnout sportif.    

Cependant, Gould, Tuffey, Udry et Loehr (1996a) ont présumé que le burnout est une « motivation qui s’est égarée », c’est-à-dire que les athlètes qui sont en burnout présentaient initialement une forte motivation, devenue inadaptée suite à un stress chronique et excessif.

G Hill et Hall (2004) ont également postulé que les sportifs de haut niveau ayant une forme de perfectionnisme inadapté (i.e., les sportifs ayant des cognitions et des comportements axés sur la réalisation d’objectifs élevés afin d’éviter l’échec et les conséquences négatives) sont plus susceptibles d’être « trop » motivés et donc d’éprouver du burnout.

La passion

Il y a deux types de passion, soit la passion harmonieuse ou obsessive. L’harmonieuse est vu comme automne donc elle ne contrôle pas l’individu puisqu’elle est adaptable selon les besoins dans les autres sphères de la vie. C’est plutôt un équilibre. La personne va en retirer juste du positif. 

Tandis que la passion obsessive est dite contrôlée, la personne se sentira contrôlée par celle-ci. Elle va poursuivre son activité malgré les obstacles de la vie, puisque son obsession lui procure des moments rassurants et ego-confimants.

Les individus possédant une passion obsessive sont plus à risque de burnout sportif.    
Pour appuyer mes dires, voici des extraits tirés du mémoire d’Amélie Apinis-Deshaies (2013). Ses explications sont d’une clarté difficile à concurrencer. 

La passion harmonieuse est le résultat d’une internalisation autonome de l’activité à l’identité de la personne (Vallerand, Rousseau, Grouzet & al., 2006). Cette internalisation survient lorsque l’individu accepte de sa propre volonté et sans contingence une activité comme étant importante. Pour cette raison, l’activité occupe une place considérable dans l’identité de l’individu sans pour autant devenir envahissante et conflictuelle avec les autres activités de la vie quotidienne (Hodgins & Knee, 2002). L’engagement dans l’activité est donc flexible; l’individu peut décider, de son propre gré, quand s’engager dans l’activité et quand ne pas le faire. Ceci permet à l’individu de se concentrer entièrement sur la tâche et d’en retirer des expériences positives autant pendant l’engagement (ex., flow ou état psychologique optimal provoquant un ensemble d’émotions positives et affect positif) qu’après l’activité. C’est-à-dire de ressentir de la satisfaction plutôt que de la culpabilité lors de l’arrêt de l’activité (Carbonneau & Vallerand, 2008).

La persistance du comportement chez les passionnés harmonieux peut être vue comme adaptable. 

Contrairement à la passion harmonieuse, la passion obsessive résulte d’une internalisation contrôlée de l’activité à l’identité d’une personne. Celle-ci survient lorsque l’individu s’engage dans l’activité  en raison de contingences internes (intra personnelles) et/ou externes (interpersonnelles). Que ce soit pour des sentiments d’acceptance sociale, d’estime de soi ou parce que l’activité procure à la personne un sens de l’excitation qui rend l’engagement dans l’activité incontrôlable, l’individu apprécie l’activité, mais se sent obligé de s’y adonner. Dans ce cas-ci, c’est donc la passion qui contrôle l’individu, lequel se voit contraint de pratiquer l’activité  au dépend de tout le reste et cette dernière entre en conflit avec les autres sphères de sa vie (Vallerand, Mageau & al. 2003).

Alors que la passion harmonieuse favorise un affect positif pendant et après l’engagement dans l’activité, il en est tout le contraire pour la passion obsessive. En effet, selon Vallerand et al. (2003), puisque l’internalisation contrôlée de l’activité ​ nourrir une compulsion interne de la pratiquer, ceci prévient la personne de pleinement focaliser sur la tâche. De plus, une personne pourrait ressentir de la culpabilité  après la pratique de l’activité puisqu’elle s’y serait adonnée à un moment inopportun sous la pression ressentie de s’y engager et donc, serait en conflit avec la participation à d’autres tâches. En plus du risque de ressentir des affects négatifs pendant et après la pratique de l’activité, le passionné obsessif peut aussi en ressentir s’il est empêché de pratiquer son activité. Par exemple, l’individu peut être distrait par des pensées envers son activité  passionnelle lorsqu’il effectue d’autres tâches puisqu’il n’est pas en mesure de la pratiquer. Il peut donc se sentir frustré ou énervé parce qu’il ne peut pas s’adonner à son activité ​, mais aussi parce qu’il ne peut pas ressentir de plaisir à pratiquer l’activité rivalisant avec sa passion (Vallerand & al, 2003). Plus un individu a une passion obsessive, plus il ruminera à propos de son activité  passionnelle pendant son engagement dans une autre activité. Ces ruminations sont négativement associées à l’expérience du flow dans l’autre activité, le flow étant positivement associé au bien- être général (Carpentier & al, 2011).

Finalement, la persistance du comportement de l’individu passionné obsessif diffère du passionné harmonieux. Alors que l’individu harmonieux sait quand la pratique d’une activité ́ devient néfaste, le passionné obsessif est contrôlé par la pratique de celle- ci (Mageau & al, 2009). Selon Vallerand et ses collègues (2003), dans le cas du passionné obsessif, l’activité ́ devient un substitut pour l’estime de soi. La pratique de l’activité ​ est donc poursuivie de façon intense puisqu’elle procure des moments rassurants et ego- confirmants. Cependant, comme le suggèrent Hodgins et Knee (2002), lorsque l’ego est impliqué dans la pratique de l’activité, elle sera poursuivie de façon rigide résultant en un fonctionnement non optimal. Cette rigidité de la pratique peut mener à des problèmes de santé puisque l’individu persévère alors qu’il devrait cesser la pratique de l’activité momentanément, par exemple dans le cas de blessures. Les individus possédant une passion obsessive étaient plus susceptibles au burnout que ceux possédant une passion harmonieuse (Vallerand & al, 2010; Carbonneau & al, 2008).

Signes et symptômes de Burnout sportif 

  • Sentiment d’épuisement émotionnel, mental et/ou physique
  • Sentiment de ne pas réussir à la hauteur des efforts fournis                                                         
  • Dévalorisation de soi par rapport au sport
  • D’évaluation des bénéfices retirés du sport
  • Perte de motivation
  • Attitude négative par rapport à sa capacité à travailler                                                      
  • Difficultés de concentration
  • Sentiment d’isolement
  • Symptômes physiques (sensation de méforme avec ou sans signes cliniques, maladies, blessures)
  • Sentiment de manquer de temps
  • Perception de demandes (ou d’attentes) excédant les possibilités de réponses (pression perçue de la part des parents, de l’entraîneur, …)
  • Insatisfaction par rapport à la vie sociale

Prévention

Au regard de cette approche théorique, plusieurs stratégies sont proposées afin de prévenir le burnout sportif.

Si dans votre entourage vous côtoyez/relations un athlète ou bien que vous soyez un proche ou l’entraîneur, la surveillance des états critiques de l’athlète devrait être au centre des préoccupations de tous les acteurs du domaine sportif. Notamment avec la surveillance du volume d’entraînement et bien connaître les signes et symptômes de la pathologie.

L’athlète doit développer des stratégies de gestion du stress (voir article sur l’anxiété de performance)                          

De plus, des activités de récupération doivent être bien installées/réparties/respectées dans le plan d’entrainement afin de pouvoir aider l’individu à adopter un style de vie équilibré ​ et à développer/s’épanouir à travers sa personnalité en dehors du champ sportif.

Des objectifs à court terme devraient être formulés. De cette façon, l’athlète pourra constater s’il est sur la bonne voie, ce qui augmente le sentiment de compétence et à long terme améliore la motivation. Il est important de toujours essayer de se rappeler de ne pas simplement axer sur la performance et d’avoir un entraîneur qui soutient l’autonomie tout en minimisant la compétition entre coéquipiers pour plutôt focaliser sur les progrès réalisés.

Tout cela permet de pratiquer le sport dans un engagement basé sur le plaisir, ce qui minimise le sentiment d’être piégé.

À la suite de cette lecture, vous vous demandez sûrement ce que je suis devenue… Et bien, comme dit dans l’article

Je roule dorénavant pour ma cause et la vie est belle!

MERCI, BONSOIR!

Références :

(1)  Amélie Apinis-Deshaies (2013) Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures et postdoctorales en vue de l’obtention du grade de Maîtrise en sciences de l’activité physique. La relation entre la passion, le burnout et les stratégies de coping chez les étudiants- athlètes:https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/10574/Apinis_Deshaies_Amelie_2013_memoire.pdf?sequence=4

(2)   Sandrine Isoard-Gautheur (2013) Le burnout sportif chez des adolescents(tes) en Pôle Espoir Handball : approche développementale et contribution des théories motivationnelles. Education. Université Claude Bernard – Lyon I, 2010. Français. NNT : 2010LYO10235 . tel-00842944v2:https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00842944v2

(3)  Sandrine Isoard-Gautheur, Emma Guillet-Descas et Claude Ferrand (2015)      Movement & Sport Sciences – Science & Motricité 95, 31–52.Revue de littérature du burnout dans le milieu sportif : vers une opérationnalisation des conceptualisations et une meilleure compréhension de ce phénomène: https://www.mov-sport-sciences.org/articles/sm/abs/2017/01/sm160006/sm160006.html

(4)  Joëlle Bannon (2012) Mémoire présente à la Faculté des études supérieures et postdoctorales de l’Université Laval dans le cadre du programme de maîtrise en psychopédagogie pour l’obtention du grade de Maître es arts (M.A.). La perception du climat motivationnel instauré par l’entraîneur et la propension au burnout chez des nageurs québécois de haut niveau:https://corpus.ulaval.ca/jspui/handle/20.500.11794/23321#:~:text=de%20haut%20niveau-,La%20perception%20du%20climat%20motivationnel%20instaur%C3%A9%20par%20l’entra%C3%AEneur%20et,nageurs%20qu%C3%A9b%C3%A9cois%20de%20haut%20niveau&text=Abstract%3A&text=Il%20ne%20semble%20pas%20exister,et%20leur%20propension%20au%20bumout.

(5)  Nathalie Houlfort, Ph. École nationale d’administration publique  Robert J. Vallerand, Ph. D. Département de psychologie Université du Québec à Montréal (2006)  Revue multidisciplinaire sur l’emploi, le syndicalisme et le travail (REMEST), 2006, vol. 2, No1:La passion envers le travail : les deux côtés de la médaille :   https://www.lrcs.uqam.ca/wp-content/uploads/2017/07/HoulfortText1_000.pdf   

(6)   Nadine Debois. Surentraînement et burnout: Comment le repérer chez l’athlète?. AEFA, AEFA, 2008, pp.21-25. Hal-02058873(7) Demontrond Pascale, Gaudreau Patrick, « Le concept de « flow » ou « état psychologique optimal » : état de la question appliquée au sport », Staps, 2008/1 (n° 79), p. 9-21. DOI : 10.3917/sta.079.0009. URL : https://www.cairn.info/revue-staps-2008-1-page-9.htm


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